Les sites du patrimoine


 
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Antrain
Edifiée au confluent de la Loysance et du Couesnon, la cité d'Antrain occupe une position fortifiée en terre au moyen-âge qui lui permet de surveiller les déplacements sur le Couesnon. Au XVe, Antrain accueille un nombre important de normands que le duc de Bretagne, Jean V, attire dans le pays pour le commerce de la toile de chanvre. Les affaires prospèrent, de riches fabricants et marchands édifient de belles demeures bourgeoises aux XVIe et XVIIe siècles. Navigable, le Couesnon permet à partir du port de l’Angle, des échanges commerciaux qui transitent par Saint-Malo. En flânant dans la ville d’Antrain, vous découvrirez parmi les éléments les plus remarquables de cette cité : l’église romane construite au XIe siècle et sa porte sud appelée « Porte des Femmes » ; dans le bas de la ville, le quartier Loysance avec son lavoir, la fontaine de l’An II, le pont de granit ainsi que la ruelle des Bras de l’Enfer où les forgerons battaient le fer.


Alain Barbetorte, petit fils du dernier roi de Bretagne repousse les Normands en 939 : cette victoire conduit à la libération de la Bretagne. Un sanctuaire placé sous le patronage de saint André est ...






Vestige d’une demeure du XVIe siècle, alors appelée : Auberge Notre-Dame, elle conserve de cette époque quelques motifs sculptés dans la pierre. Au niveau d’une fenêtre de l’étage, l’appui abrite, ...






La prison qui dépend alors du domaine royal est reconstruite en 1769 suite à des éboulements. Elle est gérée par le subdélégué Angers. Cette prison reçoit 12 à 15 prisonniers par an, la paille, l ...






En aval du vieux pont sur un bief canalisé de la Loysance, avait été aménagé un lavoir confortable et abrité qui permettait à une vingtaine de laveuses professionnelles d’y exercer leur métier. Le ...






Selon la tradition locale, les enfants rencontrant des problèmes pour marcher étaient guéris après avoir été trempés dans l’abreuvoir de granit, réemploi d’un sarcophage. A l’intérieur de l’oratoire ...




Bazouges-la-Pérouse
Dressée sur une colline qui domine le bocage et sa forêt Villecartier, Bazouges-la-Pérouse qui signifie basilique de pierres, est labellisée Petite Cité de Caractère. Cité de Haute-Bretagne prospère au Moyen Age, à l’instar de Combourg ou de Dol-de-Bretagne, elle est le siège d’une châtellenie et d’une juridiction royale. Bazouges-la-Pérouse sera marquée par les guerres de religion et la tourmente révolutionnaire. De se passé tumultueux et marchand elle a conservé vestiges de remparts et vielles demeures aux nobles façades de granit patinées par le temps. L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul surprend par l’originalité de son architecture : deux anciens édifices romans accolés, le premier étant réservé aux moines, le second au culte paroissial. L’ensemble gothique ayant souffert des affres de la Révolution, il sera restauré et agrandie au XIXe siècle. Vous y découvrirez une magnifique verrière datant de 1574. Pour les amateurs d’art, Le Village, site d’expérimentation artistique dédie ses murs à la création contemporaine. Vous pourrez également découvrir le travail de quelques artisans d’art et artistes.


En quête d’inspiration nouvelle, Vincent l’artiste alchimiste, vous invite à le suivre tout au long d’un sentier d’interprétation pour découvrir ce riche patrimoine. Il vous conduira à la découverte ...






Le temps d’une pause à l’ombre d’arbres magnifiques, vous profiterez du calme du parc de Bellevue qui abrite un château édifié en 1840 par la famille Delafosse. De 1949 à 1977, il a abrité l’école ...






A la suite de l’épidémie de peste qui sévit au cours des années 1580, Jean Garson, procureur du roi, fait ériger cette chapelle en souvenir de la guérison de sa fille atteinte de cette maladie. Tomb ...






Rénové en 1990, dédié à la Trinité, ce sanctuaire (XVe–XVIe) aurait donné asile à saint Gondran, qui n'accordait ses faveurs qu'à la condition de voir son abri toujours clos et bien couvert. Selon ...






Autrefois fortifiée, la maison seigneuriale présentait en 1603 une tour accolée au logis, un portail et un pont-levis encadrés de deux tours. L’ensemble était cerné de murs et de fossés. Elle faisait ...




Chauvigné
Située à proximité de l’ancienne voie romaine allant de Rennes à Avranches, Chauvigné doit son nom à Calvinius, possesseur du territoire. Au Moyen Age, la tradition voulait que le prêtre offrît un chapeau de roses à la dame du seigneur le jour du sacre du roi. Chauvigné a la particularité d’avoir eu deux églises : l’actuelle église Notre-Dame existant dès le XIe mais reconstruite à partir du XVIe et l’église du village de Saint-Georges. De cette dernière subsiste la superbe croix, gardienne de la mémoire des lieux, son baptistère orne le porche (le chapitré) de l’église actuelle et plusieurs de ses pierres tombales armoriées forment un dallage à décrypter si vous en prenez le temps.


La paroisse de Chauvigné est citée dès le XIe. L’église comprenait primitivement une nef de l’époque romane avec une abside et un arc triomphal. Quelques vestiges au nord de la nef et de l’abside ...






Cette croix est celle du cimetière qui entourait une église présente depuis le XIIe siècle à cet endroit. Au début du XIXe, l'église Saint-Georges est démolie et une partie de ses pierres est employ ...




La Fontenelle
Dominant la vallée du Couesnon, La Fontenelle était un pays de tisserands avant de devenir celui des maîtres carriers qui exploitèrent le granit. Dans le bourg s’exprime toute la finesse du travail de la pierre des « Picaous ». Les pierres tombales constituant le pavage de l’église, les piliers ainsi que la croix sur la place rappellent l’ancien édifice ceint d’un enclos paroissial. C’est dans une maison située sur cette place que naquit Jean Langlais, organiste et compositeur de musique sacrée, de renommée internationale. Chaque année un festival lui est dédié au mois de juillet. En vous dirigeant vers Antrain, vous franchirez le vieux pont sur le Couesnon. Ouvrage d’origine romaine, il fut témoin de l’affrontement des armées de la République face à l’armée vendéenne dite « Armée Catholique et Royale ».


L’actuelle église aurait été construite au XVIe, à l’emplacement d’une plus ancienne devenue trop petite pour ses paroissiens. La tour en granit bleu construite en 1859, contraste avec l’ensemble en ...






Jean Langlais né le 15 février 1907 à la Fontenelle dans une famille modeste devient très vite totalement aveugle. Envoyé à l'Institut des Jeunes Aveugles de Paris, il se fait rapidement remarquer ...






Le pont date probablement de l’époque romaine. C’est seulement en 1793 lorsque la Virée de Galerne (nom du vent redouté des vignerons du sud de la Loire) et le souffle républicain tourbillonnent sur ...






Cette stèle rend hommage au courage de trois soldats polonais : Gorski Edmund, Pfasinki Jan et Juszczak Josef. Le 18 juin 1940, un groupe de combattants polonais tente de rejoindre la forêt de ...




Marcillé-Raoul

La motte féodale de Marcillé-Raoul est un témoignage particulièrement intéressant, du fait de sa très bonne lisibilité. Le site est composé de deux mottes de terre inégales de 15 et 8 m de hauteur, séparées par un fossé de 5 m de profondeur. Les buttes du Châtel sont le seul témoignage du château construit en 1240 par le seigneur Raoul III de Fougères, en bordure de l’ancienne voie romaine Rennes-Avranches, appelé depuis chemin de la duchesse Anne. Jusqu’à la fin du XVIe siècle, le territoire de Marcillé-Raoul accueille deux églises : l'église du Châtel, assise à l'ombre du manoir, sur le bord de l'étang et l'église des moines, la plus ancienne. Elle fut détruite au XIXe au profit de l'église actuelle. Le souvenir en est marqué par la porte romane située dans le cimetière.

 



La paroisse devait exister dès 1208. A cette date l’église est donnée à Geoffroy Moisel, abbé de Saint-Melaine de Tours : son abbaye en perçoit les dîmes jusqu’en 1789. Le duc Jean le Roux autorise ...






La motte de Marcillé-Raoul est un témoignage particulièrement intéressant, du fait de sa très bonne lisibilité. Le site était composé de deux mottes de terre inégales de 15 et 8 m de hauteur, sépar ...






Le territoire de Marcillé-Raoul aurait accueilli deux églises jusqu'à la fin du XVIe : l'église du Châtel, assise à l'ombre du manoir, sur le bord de l'étang et l'église des moines, la plus ancienne ...




Noyal-sous-Bazouges
Le menhir de Pierre Longue d’une hauteur de 6 m atteste de l’occupation du pays par une population antérieure aux Celtes. Ce mégalithe christianisé aurait été abandonné en cet endroit par Satan lors d’un combat avec l’Archange saint Michel. Le village de Noyal conserve de magnifiques maisons de granit parmi lesquelles la maison des Plaids datée de 1566. Remarquez les linteaux sculptés des fenêtres, les portes des celliers aux jambages arrondis pour faire passer les barriques de cidre. Construite à l’emplacement d’un édifice roman, l’église abrite une statue de saint Martin et un tableau intitulé "Descente de Croix" datant tous deux du 17e siècle. Dans la campagne se trouve l’oratoire de saint Nicolas. Les gens y viennent depuis le Moyen Age car il aurait le pouvoir de guérir les maladies infantiles.


L'actuelle église de Noyal-sous-Bazouges construite au XIXe siècle succède à trois édifices construits précédemment, avant le Xe, au Xe et enfin au XIVe. Construite en un temps record au cours des ...






Le menhir 'La Pierre Longue' haut de 6,50 mètres comporte quatre faces planes orientées vers les points cardinaux. En son sommet se dresse une croix de pierre très ancienne. C’est à partir du Moyen- ...






Situé au carrefour d’anciens chemins gaulois, point culminant de la commune, cet oratoire renferme une statue en bois représentant saint Nicolas qui avait le pouvoir de guérir les maladies infantiles. ...




Rimou
Dressée sur la rive sud du Couesnon, Rimou fait partie des paroisses les plus anciennes de Bretagne. Théâtre de luttes sanglantes pendant la Révolution française, l’abbé Macé, Marie Collin et Gilles Trébourg marquent l’histoire en organisant la défense de Rimou face aux chouans. Pour cet attachement aux idées républicaines, un buste de Marianne est offert en 1906. L’église dont le chœur date du 15ème siècle est le lieu de bénédiction des cônes chaque 15 août. La légende dit qu’une femme confectionnait des pains, surprise par un violent orage, elle se mit à prier la Vierge et la tempête cessa. Revenue à son ouvrage elle découvrit que ses pains tombés l’un sur l’autre avaient pris la forme d’une croix. La « cône » qui aurait la vertu de protéger de la foudre était née. Sur le Couesnon, le moulin de Quincampoix construit en 1655 est l’un des derniers moulins avant la baie du mont Saint-Michel. Il produit notamment de la farine de blé noir appelée sarrasin, ingrédient principal de la galette.


La première citation de la paroisse de Rimou remonte aux années 550, lorsque l’évêque de Dol, saint Samson, la reçoit du roi Childebert 1er. L’église actuelle, placée sous le patronage de la Vierge, ...






Rimou s’est toujours distinguée par un attachement indéfectible aux idéaux républicains. Les évènements de la Révolution de 1789 illustrent les convictions républicaines de la population rimoise. ...






Le moulin de Quincampoix est l’un des derniers moulins situés sur le Couesnon avant la baie du mont Saint-Michel. Construit en 1655, le premier moulin possédait deux roues à aubes en bois. L’édifice ...




Saint-Ouen-la-Rouërie
A la limite du département de la Manche, Saint-Ouen-la-Rouërie est délimitée par deux profondes vallées dans lesquelles s’écoulent la Loysance et le Tronçon, autrefois parsemées de nombreux moulins. Le nom de la commune est indissociable de celui d’un illustre personnage dont le buste figure sur la grande place, le marquis de La Rouërie, héros de la Guerre d’Indépendance Américaine, membre du Parlement de Bretagne, et fondateur de la chouannerie bretonne. Dans la campagne, l’oratoire de la fontaine à Guillaume, édifié en 1890, rappelle le miracle qu’il accomplit. Lors d’une sécheresse, il fit creuser une fontaine à l’endroit d’une source tarie. L’eau coula à nouveau. Sur la route de Saint-James, une stèle commémore la libération de Saint-Ouen-la-Rouërie, première commune bretonne libérée, deux mois après le débarquement en Normandie par la 3ème armée américaine du général Patton.


L’église actuelle placée sous les patronages de saint Ouen, saint Nicolas et saint Lunaire est construite à la fin du XIXe. Assimilé au mot ouïe, Ouen est invoqué contre la surdité, mais également ...






En 1777, ce jeune aristocrate breton, rejoint George Washington et les patriotes américains lors de la Guerre d’Indépendance et guerroie avec succès pendant 6 ans face aux Britanniques. Rentré en ...






Près de deux mois après le débarquement de Normandie, la 3ème armée américaine du général Patton, dans sa lancée de la « Percée d’Avranches », fait son entrée en Ille-et-Vilaine le 1er août 1944.La ...






L’ermite Guillaume vivait à proximité du bourg. Chassé par les habitants de Saint-Ouen-la-Rouërie, il se réfugie dans le bois de Blanche-Lande situé dans une commune normande voisine. Lorsqu’une ...




Saint-Rémy-du-Plain
Située sur un plateau, la paroisse de Saint-Rémy-du-Plain implantée sur une territoite gallo-romain remonte au VIe siècle. L’activité économique est depuis toujours liée au monde agricole. De 1803 à 1860, une activité industrielle liée à la fabrication du verre née au château de la Haye d’Irée, connaît son apogée en 1829. Le clocher de l’actuelle église édifiée en 1878 par l’architecte rennais Bézier-Lafosse, est l’œuvre d’Arthur Regnault. Sur la route de Bazouges, un monument rappelle le souvenir de huit victimes de la milice : six résistants du maquis de Broualan, deux inconnus dont un soldat américain, exécutés aux carrières de Touchasse le 7 juillet 1944.


Selon l’historien local Emile Pautrel, la constitution de la paroisse remonte au moins au VIe. Le roi Childebert 1er la confie vers 553 à saint Samson, évêque de Dol. Saint-Rémy fera partie du dioc ...






Le 7 juillet 1944, huit résistants du maquis de Broualan ; Maurice Couriol, René Hucet, Jean Lambert, Joseph Lemonnier, Amand Pasquet, Michel Renault, et deux inconnus dont un parachutiste américain ...




Tremblay
Devenu célèbre à la suite de guérisons miraculeuses, le sanctuaire dédié à Saint-Martin suscite l’intérêt religieux et amène la construction de quelques maisons qui donnent ainsi naissance au bourg de Tremblay. L’église construite en pierre au XIe puis agrandie au XVIe, est incendié par les Chouans commandés par Aimé du Boisguy en 1795 afin d’en déloger les soldats républicains qui s’y étaient réfugiés. Elle fut reconstruite en 1801. Au village de la Dieuverrie, la croix du même nom érigée à la suite d’un vœu compte parmi les croix de bois les plus rares du département. En empruntant la voie verte au niveau du lieu-dit la Gare, vous découvrirez la Loysance dans une vallée encaissée. Plusieurs moulins s’offrent alors à votre regard, parmi eux, le moulin d’Ardenne qui témoigne de l’activité papetière, fleuron de l’économie bretonne du XVIe au XIXe siècle.


La tradition orale nous raconte qu’un certain Amand vint évangéliser la région au Ve siècle. Nommé évêque, il envoya l’un de ses frères, Martin, continuer son œuvre. Celui-ci amena avec lui la statue ...






René Louiche-Desfontaines est né à Tremblay en 1750 et malgré des parents peu fortunés, il vient à Paris poursuivre ses études. A 30 ans, il obtient son doctorat de médecine et est élu la même ann ...






La construction du lavoir date de 1863. Les laveuses s’agenouillaient d’une manière princière dans leur « carrosse » dont le fond était garni de paille pour se protéger les genoux. Les lavandières à ...






La croix de la Dieuverrie aurait été érigée à la suite d’un vœu. Elle compte parmi les croix de bois les plus rares et les plus modernes du département. De haut en bas, on remarque une couronne d’ ...




_Autres communes


Plus de 400 croix sont encore présentes sur le canton d’Antrain. La commune de Bazouges-la-Pérouse en recense à elle seule plus de 130. Veillant au bord des chemins, la majorité de ces croix en granit à ...






Fleuron de l’économie bretonne du XVIe au XIXe siècle, la fabrication du papier s’intègre dans une chaîne qui relie la culture du lin, le tissage des toiles, la récupération des chiffons que l’on d ...